Un projet ?

Un projet ?

Être directeur artistique c’est être « apporteur d’idées » :
C’est vous écouter, comprendre vos objectifs et vos enjeux, vous proposer des pistes créatives originales, des messages pertinents et de jolies maquettes.
C’est aussi créer des univers visuels pour une marque, un produit ou encore un magazine.
Être directeur artistique c’est être curieux et ouvert d’esprit, et donner beaucoup pour que la magie opère.

01Communication : pourquoi faire appel à un directeur artistique ?

Qu’il s’agisse de promouvoir une marque, une organisation, un produit ou un événement, l’identité visuelle doit être en parfait accord avec l’objectif même de votre projet.
Pour cela les visuels, les couleurs et les typographies qui viennent illustrer votre message doivent être en cohérence avec les codes sociaux de votre cible.
Si vous souhaitez, par exemple, communiquer sur un nouveau produit ou service (offre) auprès d’un public âgé de 25 à 30 ans (cible), consommateur de nouvelles technologies (demande), un directeur artistique devra apporter au produit, une identité visuelle adaptée aux goûts et aux attentes de cette cible, et même au-delà afin de se différencier de ses concurrents et séduire son public (marché).
À l’inverse, pour le secteur du luxe, un papier raffiné, un façonnage sophistiqué, un design ou webdesign épuré (…) participeront à capter l’attention d’un public plus exigeant, aux goûts plus subtils.
Réussir sa communication, c’est avant tout savoir capter, émouvoir et suggérer « un produit » à un public, dont on a parfaitement cerné les attentes.

+Quel(s) projet(s) pouvez-vous lui confier ?

Un directeur artistique vous accompagne pour la création d’un logo et/ou d’une charte graphique, de tous vos supports de communication imprimés et en ligne.

En accord avec votre stratégie de communication, il prend acte de vos objectifs et vos enjeux, et entame un processus de réflexion afin de restituer l’ADN, de votre organisation, de votre marque ou de votre produit. Il devient alors garant d’une transmission maîtrisée de votre image et de vos messages.

Publicité, plaquette, brochure, journal interne, site web, newsletter, publicité, kit communication pour les réseaux sociaux, séances photos (…) quels que soient les outils de communication souhaités, le directeur artistique vous conseille aussi sur le choix du média en fonction de votre cible, de vos enjeux et de votre budget.

+Une identité graphique réussie doit :

Être emblématique 0
Être captivante 0
Être identifiable 0
Être mémorisable 0
Être déclinable 0

+Qu’est-ce qu’un directeur artistique ?

Un directeur artistique ou D.A. est le professionnel auquel vous faites appel lorsque vous souhaitez créer l’identité visuelle d’un projet.
À la différence d’un graphiste exécutant, un D.A. est un expert de la conception graphique, qui apporte sa réflexion et sa créativité aux projets qui lui sont confiés. Son expérience et sa créativité lui permettent d’avoir un véritable rôle de conseil auprès de ses clients, et de créer un univers visuel original pour chaque projet, marque ou organisation.

Curieux, sensible et toujours à l’affût des nouvelles tendances, le directeur artistique apporte toute sa culture et ses compétences techniques à vos projets, afin de les rendre uniques.
Il est fréquemment amené à être le chef d’orchestre d’une équipe composée de webmasters, de développeurs, de photographes, d’imprimeurs, de façonniers…

02Presse : mon terrain de jeu, le design éditorial

Derrière chaque page de magazine, se cache le travail d’un directeur artistique. Le processus créatif qu’est le design éditorial, associé au métier du journalisme, consiste à rendre à la fois fonctionnelle et captivante, la lecture de l’information. Un design éditorial réussi est une présentation dynamique et hiérarchisée de l’information. Sa richesse graphique dépend beaucoup des sujets traités, de la ligne éditoriale et des moyens mis à disposition pour illustrer l’information (photos, dessins de presse…).

Le premier projet, qui m’a été confié, était la création de l’identité visuelle de Bébézine, un magazine pour les jeunes parents d’enfants de 0 à 5 ans. Une découverte complète du monde la presse, des bouclages, des annonceurs…. Un univers absolument passionnant.
Ensuite, d’autres projets se sont succédés, le magazine urbain À Nous Lyon, qui était une déclinaison en région de la version À Nous Paris, puis Impacts le magazine de l’IAE Lyon.

Pour la presse, j’interviens « à la carte » : en amont du projet où l’identité du magazine est à concevoir (choix des polices, des couleurs, du style de photos…), comme sur différentes étapes de la production (déclinaisons de gabarits, création de Une, mise en page, coordination des séances photos …).

03Formation : transmettre avec passion. Tout simplement.

L’exercice peut s’avérer périlleux (surtout quand on a rencontré quelques déconvenues dans sa propre scolarité) ou pas.

Après avoir donné quelques formations en entreprise en communication visuelle et en P.A.O. (Photoshop, Illustrateur, Indesign…), j’ai franchi les portes de l’ISCPA de Lyon, où j’ai enseigné durant cinq années, le design éditorial auprès d’étudiants en journalisme. Ces cours, à la fois techniques et créatifs, visaient à apprendre à une promo de 40 jeunes bacheliers, l’utilisation des logiciels Indesign et Photoshop, et de les initier à la création graphique d’un magazine. De la Une au rubriquage, en passant par le design des pages, notre seul fil conducteur était la hiérarchie de l’information.

Le challenge était au rendez-vous, puisque le projet de fin d’année, pour chaque étudiant, était de concevoir et réaliser, seul, un magazine d’une trentaine de pages.

À Tours depuis 2 ans, j’ai très vite sollicité L’EPJT (École Publique de Journalisme de Tours) pour renouveler l’expérience, l’école étant très réputée. Mais c’est un tout autre module que l’on m’a confié auprès de 8 étudiants : la conception graphique d’une plateforme de fact-checking : le Factoscope. Créé et mis en place l’année dernière à l’occasion des présidentielles, le Factoscope a rencontré un grand succès, et a reçu le prix Jean Luthier et le prix d’excellence du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation parmi 79 dossiers, dans la catégorie « Innovation pédagogique ».
De nouveaux cours à l’EPJT sont prévus dès le mois de novembre, afin de poursuivre le développement du Factoscope avec de nouveaux étudiants en journalisme.