Bienvenue sur ce blog d'information et de recherches sur le graphisme, le design, la déco, les tendances, les influences...
quelques coups de coeur, quelques travaux... et même un peu de son !
C’est au cours d’un voyage à Melbourne que Nelio a décidé de faire de sa passion son métier : graffeur. Aujourd’hui, Nelio a 29 ans, il vit et travaille à Lyon. Lorsqu’il n’expose pas, il est se met en quête de nouveaux murs à tagger.
Selon lui : « La rue reste le meilleur endroit pour s’exprimer. Cela peut être de l’art (visuel, musical, performatif), une démonstration ou une révolte. La désobéissance civile devient une action nécessaire dans certains cas. Le pouvoir doit rester aux mains des personnes, et la rue devrait appartenir à la communauté : un lieu de rencontre, de création, de vie et de divertissement. Et non un lieu où tout est interdit et sous surveillance vidéo. » Nelio, c’est avant tout un style très graphique, en lien direct avec les arts primitifs. Il adore les symboles des anciennes civilisations comme celles de l’Égypte ou des Mayas. Il est également influencé par le suprématisme, le cubisme, le dadaïsme… Sur le gris des murs, un rideau de fer ou sur des morceaux de bois assemblés, Nelio nous emporte dans son jeu de couleurs et de formes géométriques.
Kerry Roper est né en 1975 au Pays de Galles. Diplômé en arts graphiques, il s’installe rapidement à Londres et créé son propre studio www.youarebeautiful.co.uk. Son talent et son réseau d’artistes et de publicitaires, l’amènent à collaborer avec les plus grandes marques de l’industrie de la mode et de la musique.
Son travail est un mélange de techniques traditionnelles, comme l’encre et la peinture, aux arts numériques. Ainsi, il explore le graphisme, la photographie, la typographie et l’illustration…
Influencé par des artistes et designers tels que Peter Blake, David Carson, Andy Warhol, Jackson Pollock ou encore Joseph Beuys, Kerry Roper développe rapidement une approche visuelle forte et un style bien à lui.
Récemment, il a signé la couverture de l’ouvrage Street Art : contemporary prints, édité par le Victoria & Albert Museum de Londres, et présentant une collection d’ oeuvres signées par les plus grands artistes du mouvement Street Art, dont trois créations signées Kerry Roper – Time Waits For No Man, Con Amor and Modern Youth (sérigraphies en série limitée, en vente sur le site www.4wall.co.uk) – Ces créations ont d’ailleurs fait partie d’une exposition consacrée au Street Art, qui présentait aussi les travaux de Blek Le Rat, Banksy, Shepard Fairey, D * face et Eine.
Artiste londonien, à mi-chemin entre le graffiti et le dessin, Word To Mother n’achète aucune toile. Il utilise des planches, des morceaux de bois, des plaques de métal, des cartons… récupérés au hasard des rues, car pour lui, l’essence même de son travail c’est l’histoire, à commencer par celle du support utilisé, l’histoire d’un objet, puis d’un homme, de ses racines, son vécu, ses points de vue et ses jugements.
Dans un style 100% urbain, l’artiste aime mélanger les techniques et les couleurs, et invente un langage visuel original et puissant.
On devine aussi une passion pour le tatouage, puisque dans certaines de ses oeuvres, se dissimulent quelques petits personnages du célèbre tatoueur américain, père du tatouage moderne, Sailor Jerry.
Word To Mother exposera à Londres, à la Galerie Stolenspace, du 14 au 30 octobre prochain.
Pour acquérir l’une des oeuvres de Word To Mother, rendez-vous sur le site www.artnet.fr
Artiste londonien diplômé de Central St Martins, Nick Gentry, 31 ans, issu de la génération disquettes, cassettes et VHS, multiplie les portraits en combinant d’anciens formats de stockage à de la peinture et des collages. Un concept original reflétant à la perfection la manière dont les nouvelles technologies s’intègrent à l’humanité.
Sensible à l’impact sociologique de ces dernières, Nick Gentry dénonce ainsi la production de masse et la culture de consommation en redonnant vie, sens et valeur à des objets devenus obsolètes.
Une belle revanche sur l’ère du jetable dans laquelle nous vivons…
Nick Gentry vient d’être sollicité par la chaîne de grands magasins britanniques Selfridges, pour réaliser un paysage urbain, visible dès le mois d’août à l’espace technologie du magasin londonien, situé sur Oxford Street.
Sublime performance accomplie par Supakitch & Koralie et réalisée au sein même du Musée des cultures du monde de Göteborg en Suède, dans le cadre de l’exposition Kimono Fashion. Cette fresque représente deux personnages nourris de différents styles (la culture manga, le pop art et l’art de la rue ) et différentes techniques (dessin, peinture, découpage, collage…).
Ce making off nous dévoile un travail laborieux et organisé transpirant de talent. Installés à Brooklyn, le couple Supakitch & Koralie exprime sa créativité et sa passion pour la jungle urbaine dans de nombreux domaines artistiques.
Un très beau film réalisé par le génie Elroy* sur une musique de D.L.I.D.
DATTA, c’est 100m² dédiés à l’art et aux cultures émergentes, c’est une librairie, c’est aussi une galerie, c’est à Lyon et c’est à 5 minutes porte à porte de SUKIBI !
Opération repérage lors de mon premier passage : le top des magazines tendances et alternatifs (Wad, Dealerdeluxe, Clark, Foam, Encens, Above… ) et une sélection high level de bouquins sur le graffiti, le design, l’illustration, la peinture, la typographie…
Côté galerie, l’agitateur d’encre et de peinture Gilbert a ouvert le bal des expositions.
Amoureux de l’image ou simples curieux, de belles rencontres artistiques vous attendent chez DATTA au 10, rue du griffon, Lyon 1°.
Nés du Zakka, le ‘fait-mains’ japonais, ces rubans adhésifs aux coloris et motifs variés, sont devenus un véritable phénomène de mode, un de plus au pays du soleil levant. Ils se découpent sans ciseau, sont repositionnables et font le bonheur de tous les créatifs et les mordus de déco. Mais voilà, la tendance a rapidement fait le tour du monde et est devenue bien plus qu’une récréation. Quelques artistes, souvent graffeurs, se sont laissés séduire par ce matériau aux multiples possibilités et ont donné naissance à un véritable mouvement de l’art urbain.
Rouleaux de sctoch en poche, les mains audacieuses de Buff Diss, Mirko Reisser (DAIM) ou encore Sun K. Kwak nous en mettent plein les yeux. Comme des sculptures architecturales et graphiques, ils tissent jusqu’à en créer du volume. Aujourd’hui, ils investissent les rues, les galeries et les musées du monde entier.